En quelques photos...

En quelques mots...

Née dans le Gers, à Mirande, j’ai grandi dans cette ville où je vis toujours.
Après des études secondaires au lycée Alain-Fournier, j’ai étudié le droit et la littérature hispanique, à Toulouse, où j’ai obtenu un D.E.A. (Diplôme d’Etudes Approfondies).
De 1990 à 1996, j’ai exercé à l’Education Nationale (remplacement du conseiller principal d'éducation).
En 1997, par concours, j’ai intégré le Conseil Général. Après des fonctions à la Direction de la Solidarité, au service de l’insertion puis à celui de l’aide sociale générale, j’ai postulé à la Direction des finances. Actuellement, je suis chargée des investissements de la collectivité en qualité de rédacteur chef dans le service de la préparation budgétaire.
Syndicaliste, militante dans diverses associations de défense de l’environnement, de la solidarité et de la culture, j’ai toujours considéré que
l’engagement était le seul chemin qui permettait à nos concitoyens de faire valoir leurs droits. Qu’il permettait aussi de révéler leurs aspirations et leurs besoins dans un département à forte vocation rurale.
Porte-parole des Verts 32 (2002/2008), secrétaire départementale depuis 2008, mes premières expériences en politique comme candidate ont été les législatives de 2007, puis en 2008, les cantonales - canton de Mirande. Dans ce canton à forte dominante agricole, j’ai obtenu des scores de 15% des voix sur Mirande et de 11,38% sur le canton.

  • Membre du Conseil de développement du Pays d’Auch, (commission Environnement),
  • Vice-présidente du CIAS (centre intercommunal d'action sociale) du Gers,
  • Membre du conseil d'administration de l'Office de tourisme de Mirande,
  • Membre de l'association Gers-Ecologie-Dialogue, des associations de défense du Cédon et du Sousson, et de Betcave-Aguin,
  • Membre de l’association des pupilles de l’Etat après en avoir été la trésorière,
  • Membre des collectifs anti-ogm, anti-nucléaire…

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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 23:04
Après Gimont, c’était au tour de Mirande d’accueillir, lundi dernier, la réunion des « Assises des territoires ruraux » voulue par le ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire. Entouré de MM. Lepoutre (PDG), Pierre Beaudran (maire) et Francis Daguzan (conseiller général), le sous-préfet Benjamin Blanchet ouvrait la rencontre en remerciant l’assistance d’élus locaux pour l’accueil réservé à cette manifestation organisée par l’Etat, oubliant au passage de saluer les rares citoyens de la salle. Après avoir rappelé les objectifs visés de la rencontre, soit de nourrir la réflexion du ministre pour un territoire rural attractif, il donnait la parole à MM. Lepoutre et Beaudran. Le premier expliquait les raisons et les difficultés de son installation dans le Gers tandis que le second présentait sa ville tout en se faisant discret sur la mise en place du dispositif « Voisins Vigilants ». Omission qui n’a pas échappé à l’assistance qui dénonçait les risques de dérives possibles d’une telle démarche vouée à s’étendre sur l’ensemble du département. D’autres préoccupations étaient exprimées concernant la fiscalité, la réforme des collectivités territoriales, la démographie médicale et la place des services publics dans le milieu rural. La fermeture des petits commerces au profit d’activités de services comme les banques, les assurances et les agences immobilières a également été présente dans le débat. La question agricole a aussi été longuement évoquée. Des espaces ruraux pour quelles activités s'interrogeait-on ? Autant de thèmes que le sous-préfet devra faire remonter au niveau national. Le débat s’est achevé à 21 h laissant les participants, réunis à huis clos faute de publicité, perplexes quant aux résolutions de l’Etat.
Fatma
Par Fatma Adda - Publié dans : Environnement
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 09:22
Par Fatma Adda - Publié dans : Environnement
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 11 2009 09:51

Gérard Onesta, ancien député vert européen, ancien vice-président du Parlement Européen, était hier à Auch pour donner le coup d'envoi de la campagne d'Europe Écologie pour les prochaines élections régionales.
Comme il le soulignait, avec la porte-parole gersoise, Fatma Adda, le mouvement entend bien profiter de la cote de popularité de l'électorat, qui a étonné aux dernières européennes et s'est, depuis, confirmé à chaque scrutin partiel. "La crédibilité, ce n'est pas seulement le programme, ce sont les femmes et les hommes pour l'incarner, des gens qui connaissent bien les sujets particuliers et qui n'ont pas l'ambition d'une carrière politique mais celle de servir leur société".
Ce constat, qui est l'analyse d'une victoire, mais aussi une façon de faire de la politique autrement, Gérard Onesta entend bien le conduire jusqu'au bout et faire trembler la région ou installer Europe Écologie à sa tête. Gérard Onesta veut que les élus fassent de la politique autrement, avec une vraie réflexion en quatre temps. Une concertation, une décision collégiale, la transparence dans toutes les actions et enfin une évaluation du travail des élus... et par-dessus tout, à Europe Écologie, l'interdiction du moindre cumul. Ces hommes et ces femmes crédibles, Gérard Onesta les présentera le 5 décembre à Toulouse... Jusqu'alors, aucun nom ne sera dévoilé, mais le chef de file promet un équilibre, sociologique et de compétences entre les 107 candidats de la région. Gérard Onesta espère férocement un printemps vert, le 21 mars.
La Dépêche du Midi.
Par Fatma Adda - Publié dans : Revue de presse
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 08:34

http://www.sudouest.com/gers/actualite/article/729492/mil/5202638.html

RÉGIONALES. Ils affichent leur ambition : deux élus gersois en mars

Les Verts d'Europe Ecologie d'attaque

Fatma Adda, ici aux côtés de José Bové. (photo archives michel amat)
Fatma Adda, ici aux côtés de José Bové. (photo archives michel amat)

Un peu de piment dans cette campagne pour les élections régionales ? En voilà ! Avec dans le rôle du grain de sel, les Verts. Forts de leur succès retentissant lors des dernières élections européennes, ils partent à l'abordage des bastions traditionnels, UMP et PS notamment.

En Midi-Pyrénées, c'est Gérard Onesta, vice-président du Parlement européen, qui devrait mener la bataille à la tête de la liste Europe Écologie. Un rassemblement qui entend surfer sur son succès de 2009. Dans le Gers, depuis le week-end dernier, les Verts sont à l'ouvrage. « Dans un premier temps, explique Fatma Adda, nous avons désigné ceux qui représenteront les Verts au sein d'Europe Écologie (ndlr : Fatma Adda, David Pomiès et Mohamed Guermat, plus un quatrième à choisir), puis nous accueillerons trois représentants associatifs hors Verts. Nous serons donc sept sous la bannière Europe Écologie. »

Leur stratégie ? « Nous sommes dans une autre situation que lors des européennes pour lesquelles les « grands » partis s'étaient peu mobilisés. À nous de convaincre notre électorat, et au-delà, que nous sommes capables de travailler sur des dossiers sensibles et qu'en matière d'environnement, il vaut mieux se tourner vers l'original que la copie. On ne peut être à la fois le Monsieur Environnement d'un grand parti et clamer que la 2 x 2 voies Auch -Toulouse est le dossier de sa vie. »

Une alliance ?

Un coup de pied à peine voilé en direction du PS mais l'UMP ne sera pas en reste : « Ce sera beaucoup plus difficile que pour les européennes. Là, les notables vont se battre pour leurs sièges. »

Les Verts et plus largement Europe Écologie, ne cachent pas leur ambition. « Nous espérons décrocher deux sièges, lâche Fatma Adda. Les sondages qui courent actuellement sont plutôt favorables, s'enthousiasme la jeune femme. Nous ne serions pas très loin du PS, quant à l'UMP, même si elle est devant, elle n'aura pas de rebond possible au second tour ».

Est-ce à dire que les Verts d'Europe Écologie imaginent déjà l'éventualité d'alliance au second tour avec le PS ? « De toute façon, une alliance n'est envisageable qu'autour de notre programme. » Quant à l'intransigeante candidate, elle concède qu'elle ne refuserait pas une tête liste dans le département. Une chose est sûre, la liste Europe Écologie pourrait décrocher un siège en mars prochain. Reste à savoir à quelle autre liste il fera défaut.

Auteur : philippe campa
p.campa@sudouest.com
Par Fatma Adda - Publié dans : Régionales 2010
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 10 2009 09:08
Vendredi 2 octobre, réunis en Assemblée Générale Extraordinaire, les Verts du Gers ont statué sur la nomination d'un « vivier » de compétences, de savoir-faire, restreint, mais immédiatement opérationnel, en vue des Régionales de 2010. Ce vivier est constitué pour les Verts du Gers de Fatma ADDA, de David POMIES et de Alain GUERMAT.
Sur le terrain depuis des années, les Verts travaillent à la construction d'un projet auquel s'associent associations et citoyens. Dans cet esprit, le binôme David Pomies (Vert) et Philippe Hirou (non Vert) a été désigné, ce même soir, comme référents d'Europe Ecologie. La tâche de ce duo va consister à réunir autour de l'écologie politique des associatifs :Deux femmes et deux hommes rejoindront les candidats Verts sur la liste régionale du Gers.
Par Fatma Adda - Publié dans : Régionales 2010
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 09 2009 09:27
Le ton est donné !
Ce mardi matin, la campagne régionale d’Europe Ecologie, est lancée à bord de la péniche Baladine amarrée dans un des lieux les plus emblématiques de Toulouse : le quai de la Daurade. Devant les médias et en présence des députés européens Catherine GREZE, Karima DELLI et José BOVE , le nouveau porte-parole du Comité d'Animation et de Pilotage Régional Gérard ONESTA, unanimement désigné dans cette fonction par l’ensemble des composantes d’Europe Ecologie, donne le ton de la campagne : « le temps n’est plus au témoignage mais pour rassembler et gagner ».
Les élections régionales de mars 2010 seront un moment clé pour combattre les différents niveaux de la crise au travers de la mise en oeuvre réelle du développement durable.
Les trois atouts pour une excellence régionale :
Le premier atout consistera à réinterroger toutes les politiques en proposant de nouvelles orientations et de nouvelles pratiques.
Le deuxième atout est celui d’une gouvernance nouvelle qui favoriserait la collégialité, le travail en commun, associerait la société (usage du référendum...) et donnerait un rôle à l’opposition car nous sommes des démocrates.
Le troisième atout est de croire en la victoire et de penser la région comme un territoire de projet qui ne soit ni petit ni grand mais de taille identique à celui de ses homologues.
Fort des très bons résultats obtenus par les listes Europe Ecologie lors des dernières Européennes et de notre rassemblement élargi, Gérard ONESTA sera candidat à la présidence régionale pour changer les politiques en vue d'une Région forte.
Fatma ADDA
Secrétaire départementale des Verts du Gers
Par Fatma Adda - Publié dans : Régionales 2010
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Lundi 17 août 2009 1 17 08 2009 09:05
Reçu en grandes pompes par nos édiles socialistes gersois, notre éminent ministre de droite à la Culture Frédéric Mitterand, fin connaisseur de la vie politique française a dû, ce 11 août, à Marciac, songer, plaisamment, cela va sans dire, à la célèbre phrase de Edgard Faure : « Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent. »
Lui déroulaient le tapis rouge, ce qui n'est pas anormal, car étant dans les us, Jean-Louis Guilhaumon avec, à ses cotés, le député Philippe Martin. Ce qui n'est guère complètement anormal, non plus.
Ce qui l'est davantage, les propos du député qui déclarait, il y a seulement quelques semaines, évoquant la nomination du thuriféraire des rois et reines et autres consorts dans le gouvernement Sarkozy : « Ce n'est pas son nom qui peut changer la donne... Et si je m'appelais Jaurès ou Blum, je resterais près du téléphone car, à coup sûr, Sarkozy me proposerait un portefeuille.»
Quelle étrange volte-face qui fait fi de l'ironie supposée et passée, et fait dire, ce jour-là, au député de la circonscription d'Auch: « Nous avons aujourd'hui un allié de poids au sein du gouvernement » (cf. dépêche du 12 juillet 2009).
De quoi Sarkozy est -il le nom, s'interrogeait récemment le philosophe-psychanalyste Alain Badiou. De quoi Frédéric Mitterand est-il le nom ? Nous le savons. De Sarkozy.
Quant à Philippe Martin, l'ambiguïté demeure, si ce n'est d'y voir là, dans cette étrange alliance avec le « neveu de Tonton qui vota Chirac avant de voter Tibéri », une façon nouvelle de pratiquer l'ouverture. Quoi qu'il en soit, Frédéric Mitterand au gouvernement rend certains socialistes étrangement changeants. Voire instables.
Fatma ADDA
Par Fatma Adda
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 07 2009 19:04
Vendredi 3 juillet
Mandatés par nos nouveaux députés européens, François Simon et moi nous nous sommes rendus à Paris, au Siège des Verts (247, rue du Faubourg St-Martin, 10e) au titre du CAP (Comité d'animation et de Pilotage) d'Europe Ecologie. Notre formidable résultat aux Européennes est encore dans toutes les têtes. Mais, et nous en sommes tous bien conscients, nous allons devoir, plus que jamais, être à la hauteur des enjeux et de la responsabilité que nous ont confiés les électeurs. Plus de deux millions de voix !
Au cours de la réunion, très vite une idée-force s'est dégagée : « L'écologie politique autonome, celle que nous portons depuis tant d'années, devra désormais s'inscrire de façon encore plus profonde et durable dans le paysage français et européen ».
Par voie de conséquence, notre Rassemblement devra s'élargir, s'approfondir, cela grâce à la dynamique qui est apparue et au capital de sympathie et d'adhésion que nous ont accordé nos concitoyens. Cette convergence des forces vives de l'écologie (verts, associatifs, sympathisants, citoyens devenant conscients des défis à venir...) constitue un bien commun précieux, un atout encore fragile peut-être, mais qui désormais va peser de plus en plus sur les décisions politiques de notre pays et surtout de l'Europe, si se fédèrent partout des mouvements frères du nôtre.
Deux temps forts dans ces journées des 3 et 4 juillet Le premier jour, au siège des Verts, avec la mise en place du CAP (Comité Animation et Pilotage d'Europe Ecologie). Le lendemain, avec l'organisation d'une fête à Saint-Ouen et la prise de parole de nos heureux eurodéputés. Près de quarante personnes étaient présentes, rue du Faubourg Saint-Martin. Parmi elles, 14 eurodéputés. Présents également, Cécile Duflot, notre secrétaire nationale, deux vice-présidents des Verts, des militants Verts, des sympathisants proches de nos idées... tous désignés de façon paritaire par les têtes de liste de chaque Eurorégion.

Les conditions d'un débat étant réunies, les échanges portèrent sur les points suivants :

1/ le caractère du rassemblement : un principe d'organisation bientôt se dégage entre mouvement associatif et parti politique. Il s'agira de définir les modes de fonctionnement d'Europe Ecologie selon le schéma et les principes d'une association de type Loi 1901.
 2/ la mise en place du CAP (voir plus haut) : d'abord, son périmètre et ses attributions restent à définir ; ensuite, la légitimité de sa structure.

Principales questions débattues :

1/ Quel sera le lien entre les eurodéputés (ils ne seront nommés que le 14 juillet) et le CAP ?
2/ Comment assurer l'articulation entre Verts et Non-Verts ? Quoi qu'il en soit, se dégagera un consensus sur le caractère incontournable de la structure du parti Vert, en la matière.
3/ Nécessité de décliner le programme d'Europe Ecologie au niveau régional. Le CAP devra s'appuyer sur les comités locaux constitués car la démarche, la structure militante, bien au fait des micro-réalités locales, restent fondamentales.
Il faudra s'organiser encore mieux et recruter des volontés pour animer le site d'Europe Ecologie.

Constitution de quatre groupes de travail autour des thèmes suivants :

1/ Copenhague et l'Emploi.
2/ Organisation, réflexion sur l'articulation entre Parti et Mouvement.
3/ L'Ecologie Politique : les principes.
4/ Les Régionales : partir tôt en campagne. Modalités.
Samedi 4 Juillet, Saint-Ouen

Présentations et échanges avec les Eurodéputés :

- Discours de Cohn-Bendit : il développe, notamment, la nécessité de listes autonomes d'Europe Ecologie au 1er tour. Cette idée sera réaffirmée avec force et insistance. Toute alliance et constitution de listes communes de second tour n'auront de sens que si elles tendent clairement à ''changer'' la Gauche. Nous devons être les animateurs, les moteurs d'une Gauche qui doit retrouver son âme véritable, ses valeurs républicaines, ses projets généreux. Nous devrons donc être une force de contre-propositions. Radicalement, pour une écologie politique reposant sur nos valeurs sociales et démocratiques.
- Discours de José Bové : il mettra l'accent sur la nécessité déjà affirmée de créer une charte de déontologie. Refus du cumul des mandats et partage du pouvoir. Cela ne peut que crédibiliser le mouvement. Au total, plus de 700 personnes assistèrent à ces deux journées qui s'achevèrent sur un spectacle et dans une ambiance de fête.
Que nos lendemains chantent encore longtemps !
Fatma ADDA
Par Fatma Adda - Publié dans : Pour les Verts du Gers
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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 07 2009 10:57
Les Journées Vertes ont eu lieu à Condom les 27 et 28 juin 2009.

Mes amis je voudrais d’abord vous remercier d’être venus si nombreux à ces Journées vertes, qui, pendant trois jours, rassembleront les écologistes de 3 régions : Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et L’Aquitaine.
Je voudrais remercier tous ceux qui se sont engagés dans cette formidable aventure qu’a été Europe-Ecologie, pendant cette campagne des Européennes et qui, par leur militantisme, par leur pratique du terrain, mais surtout par la force de leurs convictions, ont permis de réaliser le score que vous savez 16,8% au national et 13,5 sur le Gers. Ce qui est très encourageant pour le département considéré comme le plus rural de France.
Je voudrais remercier Gérard Onesta pour tout ce qu’il a réalisé au Parlement et pour avoir été le 1er à porter l’idée du rassemblement, je voudrais remercier les candidats de la liste du Sud ouest, je voudrais féliciter et remercier nos élus José BOVE et Catherine GREZE qui pendant des mois ont porté et porteront haut et fort, les valeurs de cette écologie politique que nous défendons. Merci à tous. Nous avons fait une belle campagne. Nos résultats marquent un tournant historique pour l’écologie politique.
Ce succès nous oblige à être à la hauteur de la confiance exprimée dans les urnes. Les attentes qui en découlent nous appellent à inventer de nouvelles formes d’expression et de structuration de notre famille politique. L’écologie n’est plus un élément marginal du paysage politique mais devient une force majeure, autonome, refusant d’être supplétive de quiconque. Nous aspirons à gouverner pour changer le cours des choses. Mais pas à n’importe quel prix !
De nombreux dossiers nous attendent dont la PAC 2013, les relations Nord/Sud, les paradis fiscaux… nous ne doutons pas de la persévérance de Catherine pour mener à terme ses dossiers, nous ne doutons pas du pouvoir de persuasion de José qui n’ a pas pour habitude d’abandonner une lutte avant son terme, et qui, comme tout écologiste authentique « ne sera pas homme à se laisser dicter sa conduite par un quiconque lobby agro-alimentaire. »
Nous devons à tout prix sauvegarder, renforcer les acquis de la campagne d’Europe Ecologie : Restons rassemblés, renforçons notre diversité, mais surtout conservons notre autonomie, une autonomie qui s’encre résolument à gauche dans le paysage politique français, une autonomie qui nous permettra de remporter de nouvelles victoires et qui nous permettront d’améliorer le cours des choses, car nous, les Ecologistes, nous sommes des êtres optimistes car nous pensons que le monde peut changer.
Fatma ADDA, Secrétaire des Verts du Gers
Par Fatma Adda - Publié dans : Pour les Verts du Gers
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Samedi 13 juin 2009 6 13 06 2009 18:05
Décidément les responsables agricoles gersois n’ont rien compris au message envoyé par les électeurs aux dernières élections européennes. Qu’il s’agisse de Henri-Bernard Cartier, président de la Chambre d'agriculture du Gers, de Rémi Fourcade, président départemental de la FDSEA, de William Villeneuve, président des Jeunes Agriculteurs, tous sont perplexes, tous se lamentent, tous se désolent. (Voir Sud-Ouest du 11 juin) Ainsi William Villeneuve déplore que José Bové, lors du vote du budget de la PAC, ne défendra pas une agriculture de production (sic). Sans doute a-t-il voulu dire une agriculture productiviste. A moins qu’il ne s’agisse de la dernière tarte à la crème sémantique, pour masquer la réalité, utilisée par les tenants d’une agriculture qui repose encore sur l’usage de traitements chimiques, d’herbicides, de fongicides, d’insecticides, de régulateurs de croissance, etc. Le président des Jeunes agriculteurs a raison. José Bové ne défendra pas une agriculture qui, depuis des décénies, engendre des crises sanitaires, dégrade l’environnement, entretient les disparités entre les régions françaises, européennes et mondiales, entraîne une diminution continue du nombre de paysans. Que les responsables agricoles gersois cessent de faire grise mine ! Qu’ils fassent confiance aux élus de la liste Europe Ecologie qui lutteront, à Bruxelles, pour un plan européen de développement de l’agriculture biologique, avec un objectif de réduction de 50 % de l’usage des pesticides, sur le modèle danois, ainsi que le Grenelle de l’Environnement l’avait retenu. Et s'il est vrai que tous les agriculteurs ne peuvent pas passer en bio du jour au lendemain, c'est possible pour la majorité d'entre eux en 10 ans, à condition qu'ils soient accompagnés techniquement et économiquement. La seule façon de tirer l’ensemble de l’agriculture vers le haut, la seule façon de permettre aux agriculteurs de vivre décemment de leur terre, de leur travail.
Par Fatma Adda - Publié dans : Pour les Verts du Gers
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