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  • : Ce blog contient le programme de Fatma ADDA et de Cyril SANCHEZ, suppléant, pour les cantonales sur le canton de Mirande dans le Gers. Candidate des Verts, trouverez ici tous ses articles, interventions, photos de réunions, réponses aux questions que vous lui poserez, etc.
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Dimanche 10 mai 2009
Le 7 juin 2009, 375 millions d’électeurs dans 27 pays éliront le même jour le nouveau Parlement Européen, ce lieu central où se décident l’avenir de notre continent, notre avenir.

Nous nous devons d’être au rendez-vous. Nos intérêts vitaux en dépendent.

Face à l’urgence écologique, alimentaire, sociale, économique et financière, une seule solution, un seul vote est porteur à l’échelle européenne, celui de la conversion écologique avec Europe Ecologie.

Europe Ecologie est le rassemblement de personnalités incontournables de l’écologie politique, composée pour une moitié de citoyens issus du tissu associatif et, pour l’autre, de membres du parti des Verts.

Ce rassemblement de compétences, cette unité dans le respect et le dépassement des différences, permettront d’insuffler une nouvelle Europe, créatrice d’emplois, une Europe sociale, démocratique, écologique.

Dans le Sud-ouest, la tête de liste d’Europe Ecologie est José BOVÉ, syndicaliste agricole, suivi de deux Verts : Catherine GRÈZE, déléguée à l’international et Jean-Louis ROUMÉGAS, porte-parole national des Verts.

Aux côtés d’autres écologistes européens, ils sont les candidats qui permettront de faire passer nos idées à Bruxelles, afin de peser sur les décisions prises au Parlement Européen.

Avec eux, le changement nécessaire, le changement salutaire est possible.

En votant pour la liste Europe Ecologie,
vous déciderez du visage de l’Europe de demain...


Fatma ADDA,
Secrétaire des Verts du Gers
Par Fatma Adda - Publié dans : Pour les Verts du Gers
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Vendredi 3 avril 2009
Élevage, lait, céréales, la crise touche tous les secteurs agricoles. En cause, les problèmes sanitaires (fièvre catharale ovine, bovine) mais aussi les prix payés par les centrales d’achat, en deçà de ceux que les producteurs réclament.
Participent aussi la politique agricole commune livrée à la seule loi du marché, et la hausse des charges, de 15% en 2008.
Les Verts sont conscients de cette situation difficile dans laquelle se retrouvent aujourd’hui de nombreux agriculteurs et approuvent les mesures d’indemnisation prises par le ministre de l’Agriculture Michel Barnier. Mais, si ces aides partielles d’urgence ne sont pas accompagnées de la refonte du système agricole, cela reviendrait à donner un coup d’épée dans l’eau.
Ainsi, si l’on veut vraiment garantir un revenu décent aux agriculteurs (faut-il rappeler qu’un quart des ménages d’agriculteurs vivent au-dessous du seuil de pauvreté), éviter les fluctuations erratiques, les mouvements de yo-yo qui désorganisent complètement le marché et garantir la qualité des productions, il n’y a qu’une solution: lutter contre la dérèglementation à l’œuvre à Paris comme à Bruxelles.
Car, depuis quinze ans, selon les préceptes de l’idéologie néolibérale, les régulations publiques des marchés agricoles internationaux, peu à peu, ont été démantelées, en particulier, à partir de 1995, sous l’égide de l’Organisation Mondiale du Commerce, faisant la part belle aux gros distributeurs et producteurs qui nous imposent leurs denrées.
La défense de la souveraineté alimentaire, c’est-à-dire la possibilité pour chaque société de maîtriser son alimentation et son emprise sur le territoire, exige de sortir l’agriculture du champ de compétence de l’OMC. De consentir des efforts pour organiser la production, les marchés et mettre en place des prix plancher décents.
On peut penser qu’un prix de référence soit défini en concertation avec les syndicats agricoles et le ministère de l’Agriculture pour chaque denrée agricole payée au niveau de la production et complété par des aides aux producteurs à faible revenu du fait de leur situation souvent imputable à l’endettement incité par le Crédit Agricole.
On peut aussi rémunérer les agriculteurs en contrepartie des services environnementaux rendus. Et, ainsi, encourager l’agriculture qui utilise et aménage l’espace (élevage à herbe au lieu du hors sol), celle qui économise l’eau où qui produit le plus de qualité. La mise en place de ces aides peut être définie dans le cadre d’une orientation nationale par des commissions agricoles départementales, avec la participation des agriculteurs, des associations de consommateurs et autres usagers de l’espace.
On peut également envisager une taxe «carbone» basée sur la distance parcourue entre les pays producteurs et les pays consommateurs. Son but est de réorienter la consommation et d’éliminer les aberrations de notre quotidien. Comme de remplir notre panier de produits venant des 4 coins du globe,  d’acheter des fruits hors saison, ou encore les allers-retours incessants en poids lourds à travers l’Europe pour le traitement et le conditionnement des denrées… En lieu et place de ces gaspillages, toutes les autres solutions auxquelles on pense habituellement suivront car elles seront de plus en plus rentables: re-localisation, achats de produits locaux et de saison….
Pour les secteurs en surproduction, des aides à la reconversion en particulier vers l’agriculture durable et nourricière doivent êtres mises en place.

Pour vivre de l’agriculture, changeons de cap changeons la PAC !

Il est donc urgent de changer en profondeur la PAC française et européenne pour qu ‘elle soutienne les systèmes de productions durables Il ne s’agit pas de détruire 40 ans de politique agricole mais de repenser la PAC pour restaurer le lien entre agriculteurs, consommateurs et territoires.

Les Verts s’engagent pour :

  • Une politique de répartition équitable des marges entre les différents acteurs de la filière  agricole;
  • un soutien significatif, engagé, de l’agriculture biologique et des circuits courts (producteurs fermiers, amap, associations de consomm’acteurs…);
  • une politique alimentaire nationale ambitieuse, favorisant la santé et les consommateurs les plus pauvres ;
  • une intervention directe des collectivités pour aider à l’installation des jeunes agriculteurs en « bio »;
  • une démocratisation des instances de débats et de décisions.
Ces changements sont possibles. Ils passent par une mobilisation de chacun pour agir collectivement aux différents niveaux de décisions politiques, du local à l’Europe en passant par le national. Ils passent aussi par une convergence de tous les mouvements citoyens, qu’ils soient écologiques, d’agriculteurs ou de consommateurs.
Fatma Adda.
Par Fatma Adda - Publié dans : Pour les Verts du Gers
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Lundi 2 mars 2009

L’augmentation des déchets n‘est pas une fatalité


Le plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA) du Gers date de 2003. Il est de la responsabilité politique du Conseil général. Les syndicats des élus (Sictom, Sidel, etc.) sont chargés du tri, de la collecte des déchets et Trigone (syndicat mixte départemental) de leur traitement.

Les Verts du Gers tirent le bilan de six années de mise en oeuvre de ce plan par le Conseil Général.

Si la gestion des déchets a progressé dans le département avec l’installation d’aires de collectes, la création de déchetteries (il reste encore à créer celle de Thoux dans le canton de Cologne), nous sommes encore très loin des ambitions affichées à l’époque et de la priorité des Verts qui est de réduire drastiquement la production des déchets à la source.

Pour y parvenir, il nous faut impérativement remettre en cause la conception et la fabrication des produits, le conditionnement pour la vente, pour les transports. D’autant que le prix du pétrole nous incite à repenser nos modes et nos pratiques de consommation.


Exiger la redevance «à la levée» ou «au poids»


Nous trions de mieux en mieux, plus efficacement, mais nous payons toujours aussi cher. Et demain, nous paierons encore davantage si l’on en croit le bulletin d’information du SMCD du secteur Sud, diffusé dans nos boîtes à lettres en novembre 2008. En effet, il annonce que la taxe d’enlèvement des ordures ménagères sera augmentée de 2%.

Pour que ces efforts de tri soient enfin pris en compte dans le coût du traitement des déchets, les Verts préconisent la mise en place de la redevance «à la levée» ou «à la pesée embarquée».

C’est-à-dire que le montant de la redevance, pour le système dit «à la levée», se base sur le nombre de fois où la poubelle est présentée à la benne ordure. Quant au système de pesée, un dispositif électronique placé sur le camion de collecte identifie le bac et le pèse. L’usager est alors facturé en fonction du poids de ses déchets.

Dans les deux cas, les administrés ne payent plus en fonction de la grandeur de leur habitation (taxe très injuste), mais selon la quantité de déchets produits.

Dans les collectivités où les redevances «à la levée» et «à la pesée embarquée» ont été mises en place, le volume collecté des déchets a baissé.

Bien sûr, généraliser ces systèmes n’est pas sans difficulté. Des comportements inadmissibles allant des décharges sauvages au brûlage illégal sont à craindre.

Si ces systèmes peuvent se concevoir pour des zones pavillonnaires, il faut les adapter pour l’habitat collectif. Quel que soit le système qui sera retenu, le prix de la gestion des déchets sera connu par l’usager en temps réel et il sera proportionnel à ses efforts.

Certains esprits chagrins jugeront sans doute utopique la mise en place effective de cette tarification incitative. Il faut savoir que tant dans les communes de petites tailles (Portes d’alsace 13000 habitants) que dans les villes moyennes (Besançon 170000 habitants ), les techniques utilisées ont fait leurs preuves pour la plus grande satisfaction des usagers. La mise en place de la tarification incitative est possible, il faut surtout de l’audace.

Dans les prochains jours, cette ancienne revendication écologiste pourrait trouver une réalité avec le Grenelle de l’environnement. Les conclusions de ce dernier vont dans ce sens. Souhaitons, que la volonté politique soit au rendez-vous. Les Verts y veilleront.


Maintenir les efforts de sensibilisation au compostage


Pour apporter une réponse locale à la production et au traitement des déchets verts, des composteurs individuels sont distribués par Trigone. Mais on ignore toujours le tonnage sorti du circuit de collecte, ce qui nuit à l’efficacité de cette activité.

Le plan départemental de 2003 parlait de plates-formes de compostage collectif. Dans le cadre du département, l’initiative d’une plate-forme de compostage doit relever impérativement de la collectivité condition d’une mise en œuvre responsable. En aucun cas, elle ne doit dépendre d’une entreprise privée.

Et les scénarios de traitement doivent intégrer les spécificités locales: à savoir la densité de l’habitat, la présence plus ou moins importante de déchets organiques compostables, les difficultés (éloignement de la plate-forme) des utilisateurs qui pour beaucoup seront des agriculteurs…

Car chacun sait que le traitement des déchets peut occasionner un certain nombre de désagréments. Il convient de rechercher les techniques les plus adaptées à notre territoire et d’en informer, voire y associer les citoyens.

De la participation des usagers, dépendront les résultats.


Communiquer


En matière de communication, les Sictom peuvent et doivent mieux faire. Il ne suffit pas de proposer, il faut faire savoir. Il faut que les Gersois sachent que les centres d’enfouissement technique sont proches de la saturation: d’ores et déjà Moncorneil fonctionne à plein régime et selon des sources sûres Pavie sera saturé en 2011.

Le tri est nécessaire, mais il ne suffit plus. Tout n’est pas recyclable et ce qui est l’est ne l’est pas toujours à 100%. Une seule solution: réduire la production des déchets ou trouver d’autres centres d’enfouissement sur des sites adaptés.

Parler de déchets, c’est aussi anticiper le nouveau plan mis en place par le conseil général qui démarrera en 2010.

Les Verts s’engagent à influer sur ce nouveau plan pour une réduction drastique des déchets à la source afin d’en limiter le tonnage global.

Fatma Adda


Cet article est extrait du Poivre Vert n° 23 que vous pouvez télécharger : Poivre Vert n° 23.

Par Fatma Adda - Publié dans : Environnement
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Mercredi 18 février 2009
À compter du 1er janvier 2009, l’ANPE et les ASSEDICS font guichet unique. L’idée du Pôle Emploi, issu de cette fusion, est d’améliorer le service rendu et de rendre les choses plus simples pour les demandeurs d’emplois.
On doit redouter l’effet contraire : Les deux institutions sont de nature, de culture, de statut, de métier différents. Autre différence, les salaires sont supérieurs aux Assedics de 30%  à ceux des salariés de l’ANPE.
Ce rapprochement est mené à marche forcée et encore une fois à la va-vite. Beaucoup de zones d’ombre existent. Quel sera la nature du nouvel organisme? On sait déjà que le personnel sera sous statut privé régi par une convention collective. Le personnel de l’ANPE pourra conserver son statut ou opter pour le nouveau. Les rémunérations seront-elles tirées vers le haut ou vers le bas (ASSEDIC/ANPE) ? Autant de questions sans réponse.
Mais, les demandeurs d’emploi devraient trouver en un même lieu les ressources indispensables à la gestion de leur indemnisation et à leur recherche d’emploi. Fort bien ! La fusion n’était cependant pas indispensable pour atteindre cet objectif. Il suffisait d’installer les deux institutions sous le même toit. De nombreuses Maisons pour l’Emploi présentent cet avantage pour leurs usagers.
Mais le gouvernement va plus loin dans sa boulimie de « réformes ». Il se félicite à l’idée de voir le même conseiller prendre en charge un chômeur pour son inscription, le montage de son dossier d’allocation, la gestion de son dossier administratif, son accompagnement, son orientation, sa formation, jusqu’à sa reprise de travail. Mission impossible quant on connaît un tant soit peu la complexité de ces métiers.
Imaginer une polyvalence sur ces deux métiers, c’est vouloir créer un super conseiller, qui ferait face à toutes les situations, qui résoudrait toutes les problématiques. Ceci n’est qu’un fantasme. À terme, c’est mettre les agents en situation d’incompétence en raison de la charge et des conditions de travail.  Résultat : conseillers angoissés, mal dans leur peau, chômeurs insécurisés et frustrés. La démarche du gouvernement est bien connue: on enlève les moyens au service public, on le déstabilise. Puis  on le targue d’inefficacité. Une seule solution: on appelle le privé qui devient le dernier recours.
En réalité, cette fusion réalisée dans ces conditions ne présente aucun avantage ni pour les salariés ni pour les demandeurs d’emplois. Les Verts dénoncent cette politique de démantèlement du service public et s’engageront auprès de ceux qui se battent pour le défendre.
Fatma Adda

Cet article est extrait du Poivre Vert n° 23 que vous pouvez télécharger : Poivre Vert n° 23.
Par Fatma Adda
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Vendredi 6 février 2009
Les Verts sont systématiquement sollicités lorsque se posent des questions liées à l’environnement. Ce qui est bien naturel.
Aujourd’hui, nous sommes interpellés sur un projet de création d’un parc de 30 éoliennes, chacune d’une hauteur de 170 mètres, à Saint- Maur.
Évidemment, nous sommes favorables à toutes les énergies propres et renouvelables. Néanmoins, nous ne sommes pas indifférents à l’impact des éoliennes sur le paysage. Il ne s’agit pas d’installer des éoliennes partout et n’importe comment. Une planification intelligente est nécessaire. Il faut faire appel à cette énergie en fonction du territoire concerné et choisir rigoureusement les sites éoliens.
Il est tout aussi important d’informer et d’écouter les populations concernées par un projet d’une telle importance. C’est une condition sine qua non pour nous mais aussi une obligation au regard de la préfecture. Dans le cas de St Maur, rien ne pourra se faire sans une véritable concertation entre les parties qui doit déboucher sur un consensus qui privilégiera l’intérêt général.
Les Verts appellent donc chacun à faire preuve de la plus grande responsabilité: aux porteurs de projet et aux pouvoirs publics de faire vivre l’information et la concertation; aux élus locaux de rester attentifs, toujours, à l’intérêt général, à tous les habitants.
Fatma Adda
Toutes informations sur le site de Planète éolienne: http://www.planete-eolienne.fr/

Cet article est extrait du Poivre Vert n° 23 que vous pouvez télécharger : Poivre Vert n° 23.
Par Fatma Adda - Publié dans : Environnement
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Mercredi 21 janvier 2009
2008 vient de s’achever.

Elle aura été marquée par une grave crise financière et économique qui n’est pas sans incidences sur notre vie quotidienne, et qui augure de lendemains difficiles. Le crash bousier remet en question le financement de la révolution écologique consacrée par le Grenelle de l’Environnement.

Aujourd’hui, la proposition phare du pacte écologique lancé par Nicolas Hulot d’instaurer une contribution climat énergie a été remise en cause.

Dans ce contexte, se souhaiter en 2009 le meilleur pour toutes et tous, pour la planète, représente plus qu’une tradition cordiale et sympathique.

C’est aussi affirmer que nous avons besoin des choix d’actions et des arbitrages clairs pour vivre mieux. Pour qu’à la maladie, aux imprévus et aux aléas de la vie ne s’ajoutent pas des difficultés d’accès aux soins, au logement, au travail, à l’éducation, faisant des victimes chez les plus fragiles.

Pour que les efforts en faveur de notre environnement, consentis par des millions de citoyens du monde, conscients de la situation mais trop peu nombreux, profitent à toutes et à tous, où qu’ils se trouvent et quels que soient leur statut social, leur âge, leur origine. Pour que la paix, la générosité, la solidarité et le dialogue règnent partout dans le monde. Et pour une société plus juste, prenons notre sort entre nos mains. Alors en 2009, au moment de prendre des résolutions et d’exprimer notre choix citoyen aux Européennes, songeons à soutenir celle ou celui qui propose un programme écologique et qui sait faire preuve d’engagement dans ce sens, pour le bien être de tous. Sur nos territoires, les Verts n’ont pas attendu le Grenelle de l’environnement pour agir sur les enjeux environnementaux.

Soyez assurés qu’en toutes circonstances, ils resteront à l’écoute de vos préoccupations.

Pour la nouvelle année, les Verts du Gers souhaitent à chacune et à chacun d’entre vous, beaucoup de joie, de santé et tout le bonheur du monde.

Fatma Adda
Secrétaire des Verts du Gers

Par Fatma Adda - Publié dans : Pour les Verts du Gers
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Dimanche 7 décembre 2008
Le 6 décembre 2008 : une date historique pour les Verts

La journée d'hier marque le retour à la stabilité et à l'unité des Verts autour de Cécile Duflot reconduite dans sa fonction de secrétaire nationale avec 71%  de voix.  Les Verts se sont remis en ordre de marche pour une construction collective en vue des présidentielles de 2012. Il y a lieu de s'en réjouir sans réserve.
 Je dis à ma Famille Verte : Bravo !
Par Fatma Adda - Publié dans : Brèves...
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Samedi 6 décembre 2008
  2012 sera très difficile pour le parti socialiste.
Après trois élections présidentielles perdues, le sens de la responsabilité aurait dû inciter les dirigeants socialistes à tout faire pour bien préparer la 4e échéance. C’est vraiment mal parti.
Le vote des militants devait débloquer la situation, il n’a fait que consacrer les oppositions. Deux blocs antagonistes au poids comparable s’opposent désormais, rendant difficile la gouvernance de Martine AUBRY.
Pour celle qui va désormais diriger le PS, l’ampleur de reconquête est immense. Quatre années lui suffiront-elles ? Sachant que de nouvelles élections se profilent : en 2009 les Européennes, en 2010 les régionales, et en 2011 les cantonales et qu’il est à craindre que les querelles de personnes ne se substituent à nouveau aux débats d’idées.
Par Fatma Adda - Publié dans : Brèves...
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Mardi 25 novembre 2008

Fatma Adda, la secrétaire départementale des Verts, donne sa vision des querelles intestines du PS vue du Gers :

« Il est évident qu’au niveau national, le PS ne s’engagera que dans la continuité, au risque de se décrédibiliser. Dans le Gers, la motion de Benoît Hamon est arrivée en tête mais sans majorité. Le compromis a donc désigné un nouveau secrétaire fédéral issu de cette motion. Toutefois, le grand gagnant de la fédération est sans conteste Frank Montaugé, l’homme fort du département, qui voit sa position renforcée dans notre département. Nous nous demandons donc légitimement quelles seront les orientations de la fédération gersoise du PS. Suivront-ils la ligne nationale vers une droitisation de leurs choix ou rejoindront-ils l’émulation d’idées qui voit le jour à gauche ? L’écologie politique, portée par Les Verts mais aussi par nombre d’acteurs peut permettre de faire émerger les solutions qui donneront à nos sociétés un avenir serein et durable, qui ne seront nocives ni humainement ni écologiquement pour les civilisations voisines et à venir.»

La Dépêche du Midi
Par Fatma Adda - Publié dans : Pour les Verts du Gers
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Vendredi 21 novembre 2008
Le 16 novembre 2008, l’assemblée générale décentralisée des Verts 32 a eu lieu à Grisolles (dans le Tarn).
Comme le PS départageant le 6 novembre 2008 six motions, les Verts devaient voter sur six textes assortis de six têtes de listes et de six directions.
Favorable à l’autonomie des Verts, j’ai fais le choix de voter la motion « Rassembler l’écologie, l’Espoir en acte » parce qu’elle est la seule à porter cette ambition. Non seulement, « Espoir en actes » ne voit pas l’avenir des Verts dans une fédération de la gauche dominée par un PS affairiste et à court d’idées, mais elle incarne le rassemblement de tout le peuple de l’écologie sur une orientation claire qui prône une écologie de transformations.
Les élections se sont déroulées dans un climat serein. Après que les représentants des motions aient chacun pris la parole pour exposer leur motion, les échanges ont eu lieu. Et les débats n’ont pas été des débats de postes mais des débats d’idées.
Dans ces élections, les Verts ont montré leur capacité à se prononcer pour un contenu politique clair qui va d’Hulot à Eva Joly. Ils  ont montré aussi une capacité à rassembler pour dégager un parti cohérent et stable autour de Cécile Duflot dont la motion « Espoir en actes » a rassemblé 27,7 % la plaçant devant le voynetiste Jean-Louis Roumégas, porte-parole des Verts, donné comme favori.
Les 5 et 6 décembre, une motion de synthèse devrait voir le jour autour de Cécile Duflot qui devrait être reconduite dans ses fonctions pour trois ans.
J’applaudis très fort cette démarche unitaire qui reste la seule voie pour une politique ambitieuse, capable de porter les idéaux de justice et d’égalité sociale dont a besoin notre société.

Fatma ADDA
Par Fatma Adda
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