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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 19:34

Publié le 02/03/2015 à 03:48, Mis à jour le 02/03/2015 à 07:48

Environnement - Mirande (32) - AG de la fédération

Trois heures d'un débat riche, hier matin à Mirande, sur l'avenir de la pêche de loisir./Photo DDM, N. Debbiche
Trois heures d'un débat riche, hier matin à Mirande, sur l'avenir de la pêche de loisir./Photo DDM, N. Debbiche 

Enrayer l'érosion du nombre de cartes et la crise du bénévolat dans les associations : c'est à ce double défi que doit répondre la fédération de pêche du Gers. Elle mise sur internet et sur des actions innovantes.

À deux semaines d'aller taquiner la truite, les pescofis gascons avaient rendez-vous hier matin à Mirande pour l'assemblée générale de la fédération départementale de pêche et de protection du milieu aquatique. Le président fédéral Michel Lançon a remercié son homologue de Mirande René Loubet et toute son équipe pour l'organisation de cette journée. Fatma Adda, la conseillère régionale d'Europe Écologie Les Verts, a souligné «le rôle reconnu des pêcheurs dans la préservation de l'environnement», remerciant les bénévoles, «de vrais passionnés», qui œuvrent dans les associations.

Des mots d'encouragement bienvenus dans un contexte d'essoufflement du bénévolat. Justement, en fin d'année, les AAPMA devront renouveler leur conseil d'administration. «Je suis conscient que la longueur du dernier mandat a laissé des traces et je comprends parfaitement la lassitude et le découragement ressentis par certains bénévoles sur le terrain. Mais dans la structure pyramidale de la pêche en France, le véritable socle du réseau associatif de la pêche de loisir c'est bien vous», souligne Michel Lançon. Constatant l'érosion des cartes de pêche «liée à de nombreuses causes», le président gersois ne se résigne pas. Michel Lançon appelle les associations à «prospecter en direction d'une nouvelle génération des bénévoles qui cherche à s'investir de façon certainement différente par rapport aux aînés. Il faudra accepter moins de disponibilité et moins de présence de leur parti accepter aussi des idées nouvelles.»

Des idées nouvelles, et même novatrices, la fédération du Gers n'en manque pas. Parcours no-kill, autorisation quasi générale de la pêche à la carpe de nuit, développement du float-tube : elle a multiplié les initiatives afin de coller à l'air du temps de la pêche de loisir. Pas étonnant donc que le Gers soit le seul département du Grand Sud à avoir déjà trois parcours de labellisation reconnus au niveau national : le parcours famille de Lupiac et les deux parcours «passion» de Galiax (pêche à la carpe) et Samatan (pêche aux carnassiers). «La classification de ces parcours permet une meilleure lisibilité des possibilités de pêche dans le département. Ils constituent aussi de véritables outils d'animation, de communication et de valorisation touristique.»

Le Gers se donne ainsi les moyens d'attirer au bord de ses rivières et lacs trois types de pratiquants : les débutants, curieux de découvrir ou de s'initier à la pêche; ceux qui préfèrent pratiquer en famille, en recherchant une pêche détente mais de qualité; les pêcheurs confirmés, enfin, qui recherchent un parcours spécialité. Ne manque plus au Gers qu'un parcours découverte. «Ce n'est pas le plus facile à trouver, reconnaît Michel Lançon car il est destiné à une population jeune, voire très jeune et ses caractéristiques doivent répondre à des critères encore plus exigeants.»


Dates à retenir

14 mars : ouverture de la pêche à la truite.

1er mai : ouverture de la pêche aux carnassiers.

23 mai : concours fédéral jeunes à Masseube (lac de l'île d'Ager).

7 juin : journée nationale de la pêche.

28 juin : concours fédéral à Cazaubon (lac de l'Uby).

D'octobre au 31 décembre 2015 : élections pour renouveler les conseils d'administrations des AAPPMA.

Mars 2016 : élections pour renouveler le CA à la fédération départementale.

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Publé par Fatma Adda - dans Revue de presse
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 20:03

           bilan-270215-copie-2.jpg Pour la cinquième des 12 étapes de leur tournée-bilan, cinq élu-e-s (*) d' Europe Ecologie Les Verts au conseil régional Midi-Pyrénées avaient choisi de venir à Auch, le 28 février, à la rencontre des adhérents et des sympathisants gersois.

            En ouvrant la soirée, Fatma Adda, élue du Gers, a indiqué à la trentaine de personnes présentes, les buts de cette tournée régionale : faire mieux connaître les actions et l'apport des 16 écologistes au sein de l'assemblée régionale , et ouvrir un débat sur leur bilan à l'approche de la fin de leur mandat.

                        Parmi les faits majeurs que chacun évoqua, entre autres :

-      une réelle reconnaissance de la force de propositions et de la cohésion du groupe ;

-      le respect des engagements sur la communication des actions ;

-      les frustrations d'un groupe minoritaire dans la majorité régionale ;

-      le positionnement dans l'organisation de l'assemblée : 3 vice-présidences, 5 présidences de commissions, 2 présidences d'organismes-satellites, …

-      d'importantes initiatives qui se concrétisent : les avances remboursables des aides économiques, l'éco-conditionnalité des aides, l'incubateur d'innovation sociale, …

-      le développement des « circuits courts » pour la restauration collective ;

-      l’économie touristique ;

-      la place de la langue occitane ….

 

Un échange de questions-réponses avec la salle a ensuite permis d’aborder la place de l’internet en milieu scolaire, l’éco-conditionnalité des aides accordées, la réforme territoriale, le traité TAFTA (vœu refusé par la majorité) , ….

      Les conseillers régionaux ont fortement encouragé les candidats écologistes à « être contagieux » aux élections départementales, pour faire avancer localement les idées d’innovation que les citoyens attendent.

      Un temps de convivialité a permis la poursuite des échanges sur les actions menées par le groupe EELV, avec remise de fiches thématiques sur les résultats obtenus.

                                                                                                                                                                                                                 J. L.

 

(*) Fatma Adda (32) est membre des commissions Aménagement du territoire et services, Education et Jeunesse, Europe, coopération et développement ;

Guillaume Cros (81), président du groupe EELV, membre des commissions Culture et patrimoine, Evaluation prospective et Concertation citoyenne ;

Gérard Onesta (31), vice-président du Conseil régional en charge des affaires européennes, des relations internationales, de la coopération décentralisée et de l’avenir des régions, membre des commissions Evaluation prospective et Concertation citoyenne   et  Culture et patrimoine.

Marie-Christine Pons (31), vice-présidente du groupe EELV, membre des commissions Europe, coopération et développement, Economie sociale et solidaire, Insertion par l’économique.

Guilhem Latrubesse (65), délégué aux affaires occitanes, membre des commissions Artisanat, commerce, et TPE, Economie touristique et thermalisme, Education et jeunesse.

 

 

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 20:08

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 13:58

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« J'ai toujours considéré que l'engagement était le seul chemin pour faire valoir nos droits»


Quel est votre rôle au sein du Conseil Régional ? Pouvez-vous nous citer quelques dossiers et problématiques que vous avez en charge ?

Je suis élue dans trois commissions :
1 L'aménagement équilibré du territoire et services au public,
2 La commission les Affaires européennes et la coopération décentralisée,
3 L'éducation et la jeunesse,

Je siège aussi dans la commission permanente.

Que vous évoque la Safer ?


La Safer est un outil essentiel de régulation, d'aménagement du territoire et un rempart pour la préservation de nos terres nourricières.

L’enjeu de la terre, central et fondamental, ne peut s’envisager sans une association professionnels/élus. Pour ma part, je m’applique à relayer la politique régionale au sein de cette structure pour garantir, ensemble, une meilleure régulation des espaces agricoles et assurer la transversalité de l’information.

Avec la Loi d'avenir, la représentativité professionnelle des conseils d’administration et la transparence de la Safer sont renforcées, favorisant ainsi une expression équilibré des différents points de vue en présence : profession agricole et autres partenaires siégeant au sein de leurs instances (Comité Technique Départemental, Conseil d’Administration).

Cette transparence sera aussi une opportunité pour la Safer pour mieux communiquer sur ses actions.

 

Quels sont les faits marquants de collaboration avec la Safer ?

 

La signature en 2012 de la convention entre la Région Midi-Pyrénées et la Safer dans la mise en place du dispositif de portage foncier et les efforts consentis par la Safer Gascogne Haut-Languedoc pour le mettre en oeuvre dans les quatre départements (Gers, Hautes-Pyrénées, Ariège et Haute-Garonne) où elle intervient, ainsi notre travail collaboratif a permis d'installer une douzaine de jeunes hors cadre familial depuis 2012.

Par ailleurs, les Rencontres Départementales d’Information (RDI) organisées par la Safer en 2013 ont permis d'écouter les acteurs locaux et de recueillir des témoignages de jeunes agriculteurs qui ont bénéficié du portage du foncier pour installer une activité de culture légumière de plein champ à Pergain-Taillac. Des témoignages qui confortent le choix que nous avons fait à la Région dans la mise en place du portage du foncier.

Du Cinquantenaire de la Safer GHL à Toulouse en 2012, je retiens le témoignage de Louis Marette, Maire de Mazères, sur le rôle de la Safer en matière d’environnement avec la restauration des espèces indigènes ornithologiques au Domaine des oiseaux.

Quant au Congrès des Safer à Lyon en 2010, il a permis de constater la légitimité de notre engagement en matière de sauvegarde des terres agricoles et des difficultés d’accès au foncier. Le thème de ce congrès, l’action des Safer en zone périurbaine correspond en effet à la principale inquiétude de la profession agricole quant à la diminution des terres destinées à l’agriculture, inquiétude renforcée en zone périurbaine. Cette baisse des terres agricoles engendre notamment une forte hausse de leur valeur et a un impact direct et négatif sur le renouvellement des générations d’agriculteurs principalement « hors-cadre familial », c’est-à-dire sans reprise ou continuité de l’activité des parents.

Et enfin, au dernier Congrès des Safer à Dijon fin 2014, le thème « Filières et rôle de la Safer » a été abordé avec pertinence ; je retiens notamment l'intervention de François Gerster, Inspecteur général de la Santé Publique Vétérinaire, sur la préservation des abeilles et celle de nos sols.

 

Comment voyez-vous l'agriculture de demain (d'ici 5 à 10 ans) ? Si vous deviez retenir deux problématiques prioritaires en matière d'agriculture et d'aménagement du territoire, quelles seraient-elles?

L'emploi direct agricole continue de baisser en raison d'un renouvellement des générations insuffisant et de l'agrandissement des exploitations.

La réforme des safer doit contribuer à inverser cette tendance avec la réaffirmation de la priorité à l'installation et le soutien aux systèmes de productions durables.

S'agissant de l'agriculture familiale actuellement en souffrance, il est nécessaire de la préserver car elle est porteuse d'avenir. Elle a été pourvoyeuse d'emplois et elle doit le redevenir. Il faut se donner les moyens de la soutenir et lui faire profiter davantage des fonds publics de la même manière que les industries agroalimentaires, notamment par le biais d’une fiscalité avantageuse. C’est une responsabilité politique nationale qu’il faudra mettre en avant pour développer nos potentiels.
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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 19:25

Mercredi dernier, l'obscurantisme a visé l'intelligence de penser autrement en assassinant des journalistes caricaturistes de haute volée. 

En réponse à cette violence terroriste, aujourd'hui des marées de citoyens se sont rassemblées partout en France. En ce qui me concerne, j'ai fais le choix de défiler à Auch pour une République une et indivisible, pour faire corps contre le terrorisme, pour réaffirmer nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité et pour rendre hommage à nos dix sept morts. 

C'est unis que nous serons invincibles. Une unité que nous devons prolonger pour faire quelque chose de cet élan citoyen.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 22:37

Monsieur le Président,
Mes chers Collègues,
Monsieur le Vice-Président,

Il nous est proposé d'approuver le programme opérationnel Féder-Fse Gascogne 2014-2020. Que d'efforts consentis dans la négociation des fonds régionaux européens tant par nos vices-présidents que par nos services pour réussir cette échéance. Une négociation qui a été lourde pour nos équipes en raison de la charge de travail exigée et de la multiplication des acteurs. Aussi nous nous réjouissons que notre assemblée puisse adopter dès cette année l'ensemble de son programme et nous félicitons les services pour leur mobilisation.

Néanmoins, nous regrettons que les contraintes temporelles et fonctionnelles avec les multiples et indispensables aller-retours avec la commission européenne et l'Etat, n'aient pas permis d'organiser sur les six derniers mois une consultation de toutes les commissions voire une réunion de commission élargie. Nous avions aussi des inquiétudes quant aux seuils que vous avez, Monsieur le Président, levées dans votre dernier courrier.

Rassurée mais soucieuse comme l'ensemble de cette assemblée de l'efficience de nos actions, j'exprimerai des points de vigilance forts pour notre groupe : quel accompagnement va-t-il être proposé aux porteurs de projets ? L'obligation d'atteindre les seuils respectifs de 50 000 euros pour le féder et 15 000 euros pour le Fse  impliquent une préparation plus importante. Et va demander d'autres efforts à nos services pour pouvoir orienter les porteurs de projets dans le démarrage du programme afin que ces mêmes porteurs de projets mènent à bien leurs dossiers. Les seuils vont nous amener à ré-interroger l'ensemble de nos dispositifs pour pouvoir soutenir les petits projets qui ne pourront plus accéder aux fonds Féder ou Fse. Ce travail doit être entrepris au plutôt par notre assemblée. Le même souci de réactivité devra conduire la gouvernance des fonds dont nous nous félicitons de son caractère plus ouvert. Nos commissions sectorielles devront être informées des dossiers éligibles, avoir un aperçu de l'avancement de la programmation pour se faire  une idée des risques de dégagement d'office, des délais de traitement et connaître les caractéristiques des projets refusés. S'il est très positif que notre Région ait le souci de l'évaluation de la gestion des fonds européens en envisageant une unité séparée dédiée aux tâches d'évaluation, il faudra que les commissions sectorielles soient aussi informés de ces avis.

Monsieur le Président, vous avez montré avec le travail sur l'Exception Midi-Pyrénéenne le souci que vous avez de l'équilibre territorial de notre Région. Le conseil régional de Midi-Pyrénées est déjà confronté à de nouvelles négociations, comme celle du CPER, et va l'être davantage encore avec la fusion à venir avec le Languedoc-Roussillon. Le temps de négociation doit permettre de conjuguer le technique et le politique; c'est une exigence, un impératif, une nécessité indispensable pour atteindre les objectifs d'un développement durable et inclusif de nos territoires.

Je vous remercie.

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Publé par Fatma Adda - dans mes interventions
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:15

Il y avait du monde ce matin à Auch pour la cérémonie du 11 novembre. Il ne reste plus un seul "Poilu" mais le souvenir et l'hommage demeure. J'ai déposé deux gerbes de la Région, au cimetière puis au monument aux morts, en hommage aux 8 382 gersois qui ne sont jamais revenus de cette grande guerre et aux 1 429 disparus. Mais également en hommage au pays tout entier à ce million et demi de français qui tombèrent sur les champs de bataille, connurent les affres, l'effroi, la mort pour défendre l'intégrité de notre territoire. En mémoire à ces 430 000 soldats qui vinrent de toutes les anciennes colonies, de l’Afrique à l’Asie du Sud-Est, pour participer à une guerre qui aurait pu ne pas être la leur. En souvenir de ces 40 millions d’êtres humains, issus de tous les continents, morts ou à jamais blessés dans leur chair et dans leur esprit, à ces disparus, à ces soldats inconnus, ces anonymes, mais aussi à tous ceux qui survécurent, les rescapés, ces femmes et ces hommes qui connurent l'horreur d'une guerre à laquelle ils n'étaient pas préparés et qui devait etre la Der des Der..
La Première Guerre mondiale, comme tant de guerre le furent et, hélas, le sont encore, c’est l’histoire de la souffrance humaine, de cette souffrance infligée aux combattants et aux civils, les privations pour ces derniers, la peur, les blessures, la mort pour les premiers. 
C'est aussi au nom d’une certaine conception de l’humanité qu'il s'agit, par simple amour de la vie, d'en garder la mémoire et d'en faire vivre le souvenir avec la volonté farouche de maintenir la paix.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 19:39

Publié le 27/10/2014 à 03:50, Mis à jour le 27/10/2014 à 08:02

Agriculture - Vic-Fezensac (32)

Fatma Adda coupe le ruban./Photo DDM, Guy Castagna.
Fatma Adda coupe le ruban./Photo DDM, Guy Castagna.

L'agriculteur Christophe Canezin, en partenariat avec l'association Eden, a inauguré l'installation de biogaz agricole de la ferme de Bautian.

«Nous avons cofinancé ce projet, sur la partie des travaux et des études, avec, bien sûr, des cofinancements européens. Ce projet fait vivre une structure que je soutiens. La Région a signé une convention avec l'Etat sur la méthanisation, en juillet 2013. L'ambition de la Région c'est d'avoir, d'ici 2020, une centaine d'unités sur la région Midi-Pyrénées. Deux autres projets vont voir le jour, l'un à Aux Aussat, sur le canton de Miélan, et l'autre sur le canton de Samatan», devait dire Fatma Adda, représentant le président de Région, avant de couper le ruban.

Des visites de l'installation ainsi que plusieurs forums-rencontres, et plusieurs débats, ont été organisés pendant deux jours, notamment avec la Scop Aria Energie, conceptrice de l'installation. Pierre Labeyrie, l'initiateur de ce projet, Pierre Lebbe (Hautes-Pyrénées), Jean Mineur (Ardennes), ont répondu aux questions des visiteurs. Et des explications ont été données sur les premiers projets français agricoles (une vingtaine en France). L'intervention de Michael Koettner, IBBK, spécialiste du biogaz dans l'agriculture allemande, a été très remarqué. Travaillant pour la Chine, il a expliqué les différences avec l'Europe.

Fatma Adda a rappelé que les journées de biogaz, qui se tiendront à la Région, auront lieu, pour leur seconde édition les 19, 20 et 21 novembre.

Le bio gaz fait des émules...

Dépêche du Gers
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Publé par Fatma Adda - dans Revue de presse
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 21:01

Publié le 16/10/2014 à 03:50, Mis à jour le 16/10/2014 à 07:54               Dépêche du Gers

Politique - Auch (32) - Politique

Fatma Adda a organisé ce débat entre Ph. Martin et G. Onesta./Photo DDM, Nedir Debbiche
Fatma Adda a organisé ce débat entre Ph. Martin et G. Onesta./Photo DDM, Nedir Debbiche 

Une soixantaine de personnes avaient répondu hier soir à Pavie à l'invitation de la fédération du Parti socialiste du Gers et d'Europe Écologie Les Verts 32 pour parler d'un sujet qui agite sans doute plus la classe politique que les citoyens : la réforme territoriale. Philippe Martin, député PS et président du conseil général, a débattu pendant une heure avec le Tarnais Gérard Onesta, vice-président EELV du conseil régional. Verbatim...

Philippe Martin : «La réforme de 2014 vise plutôt à faire le constat d'un essoufflement de la décentralisation. Elle vise à améliorer l'efficacité de l'action publique. Je suis comme était François Mitterrand, cantonaliste... ça va faire hurler Gérard !»

Gérard Onesta : «Je souhaite ardemment une réforme territoriale mais qui prenne en compte la réalité de nos territoires. (N.D.L.R. : sur le redécoupage des régions) On est partis de la cartographie, quelle erreur ! On nous dit : avec ces grandes régions, on nous verra de Shanghai, mais plus de km2 ça ne suffira pas s'il n'y a pas plus de compétences. Ces grandes régions dessinées de bloc à bloc, ça crée une trouille des petites communes. Il faut qu'on trouve une assemblée qui représente ces territoires-là. C'est pour ça que je plaide pour deux assemblées, un qui représente les citoyens et l'autre les territoires.»

Philippe Martin : «Celui qui présidera cette nouvelle grande région sera un grand manager public qui nouera des alliances avec des régions de pays voisins. Mais le danger, c'est celui d'un manque d'incarnation. L'un des signes de l'essoufflement de la décentralisation, c'est la forte abstention qui a gagné les scrutins locaux. On ne va pas créer des postes frontières entre les régions. Je suis en train de penser au type de Guéret qui va devoir travailler avec celui d'Hendaye.»

Gérard Onesta : «Une région qui va de Biarritz à Guéret, je ne l'avais pas vue venir. La plus grande aberration de ce redécoupage territorial c'est d'avoir coupé l'Occitanie du Nord, j'en veux beaucoup au législateur.»

      Dépêche 
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Publé par Fatma Adda - dans Revue de presse
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 13:48

Photo-GO-PM.jpg Le 16 octobre 2014 à Pavie, j'ai organisé et introduit le débat sur la réforme territoriale entre Gérard Onesta, vice-président au conseil régional en charge notamment de l'avenir des Régions, représentant Europe Ecologie les Verts, et Philippe Martin, président du conseil général et député, représentant le parti socialiste. L'idée était de donner la parole à nos administrés sur les enjeux de cette réforme concernant l'organisation territoriale de la République et de confronter notre vision sur le sujet avec celle d'un représentant du parti majoritaire. Une assistance d'élus, de représentants d'associations, des citoyens... a pu interroger les intervenants et se faire une idée de nos convergences et de nos divergences respectives sur une réforme qui va marquer nos territoires et nos activités.


 

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