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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 19:32

Quelle Réforme pour quels territoires ? 


Philippe Martin, Député PS et Président du Conseil Général du Gers, Gérard Onesta, Vice-Président EELV au Conseil Régional de Midi-Pyrénées en charge de l’avenir des régions débattront le

 

MERCREDI 15 OCTOBRE 2014 Á 20H30

Salle Bernard IV de la Maison de la Culture Places des Carmes 32550 PAVIE


Débat gratuit et ouvert à tous 


Après l’adoption de la nouvelle carte à 13 régions, les déclarations se multiplient autour du dossier de la réforme territoriale. Avec le changement de majorité au Sénat, le traitement de l’indispensable, mais complexe, réforme territoriale nécessite une meilleure clarification, tant sur les compétences, que sur les moyens ou les niveaux territoriaux maintenus, créés ou supprimés. Ambition fédéraliste, place des territoires, solidarité, développement économique autant de préoccupations qui animeront nos débats et auxquels nous vous invitons. 

 

Dans un souci d’organisation, merci de bien vouloir confirmer votre participation par retour de mail à l’adresse suivante : fatma.adda298@orange.fr 

 

A l’issue de ce débat, un pot de l’amitié sera servi pour prolonger, avec vous, ce moment d'échanges. 

 

Fatma ADDA 

Conseillère Régionale EELV 

Mickaël AURORA 

1er Secrétaire Fédéral PS du Gers 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 20:48

Publié le 21/09/2014 à 03:52

Samatan (32) - Enseignement

Jean Paoletti a souligné la solidité du lien entre ERDF et le lycée Clément-Ader au travers des formations dispensées dans la branche technique électricité. / Photo DDM MA
Jean Paoletti a souligné la solidité du lien entre ERDF et le lycée Clément-Ader au travers des formations dispensées dans la branche technique électricité. / Photo DDM MA 

La réputation d'excellence du lycée des métiers Clément-Ader à Samatan n'est pas une légende. Sa notoriété et son rayonnement sont d'ailleurs soulignés en cette rentrée par le chiffre record des inscriptions (une première depuis 1992).

La direction territoriale ERDF du Gers n'en doute pas, qui depuis 2008, a noué un partenariat resserré avec l'établissement. En cette rentrée de septembre, l'entreprise a souhaité renforcer ce partenariat pour aller plus loin dans le parcours de la formation de ses jeunes apprentis, formés à Clément-Ader, dans la déclinaison d'un accord – cadre entre l'Education nationale et ERDF.

C'est ainsi que le directeur régional ERDF Midi-Pyrénées Sud, Jean Paoletti (accompagné du directeur territorial, Christian Bresson et du DRH Eric Lafabrège) et le proviseur Sébastien Julé viennent de signer une nouvelle convention axée essentiellement sur la sécurité tout au long des parcours de formation incluant les travaux sous tension sur le réseau électrique. Pour cet événement, le proviseur avait convié les élus de la communauté de commune dont le président Hervé Lefebvre, également maire de Samatan, le conseiller général René Daubriac, la conseillère régionale Fatma Adda, l'inspecteur d'Académie, R.-P. Halter, le président du GRETA, des membres du CA du lycée et des stagiaires. En février dernier, une première convention était signée entre les deux partenaires, mettant à la disposition du lycée six transformateurs électriques «recyclés» pour permettre la mise en pratique de cet enseignement en toute sécurité. Ces appareils ont contribué à la modernisation du plateau technique du lycée. Au travers de ce partenariat, ERDF va contribuer au maintien des compétences des enseignants à la pratique des travaux sous tension, gage du maintien dans le temps de leur habilitation de formateurs. Dans le même temps, le lycée va s'assurer que les stagiaires d'ERDF en formation initiale par l'apprentissage et ceux de la formation continue pour adultes maîtrisent les règles de sécurité liées aux travaux électriques dont on sait la dangerosité.

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Publé par Fatma Adda - dans Revue de presse
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 22:55

Mon blog est envahi depuis quelques jours par de la publicité intempestive qui perturbe fortement sa consultation. Une pollution visuelle imposée par le fournisseur d'accès overblog et justifiée par la gratuité de ses services. Dans l'attente de trouver une solution pour supprimer ces bandeaux publicitaires indésirables, voire de changer d'hébergeur, je demande l'indulgence de mes lecteurs pour les désagréments subis. Et je les remercie de l'intérêt qu'ils continuent à porter à mon blog.

 

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Publé par Fatma Adda
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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:18

Au programme de cette semaine de vacances : formation et approfondissement de notre projet écologiste à l'occasion des journées d'été à Bordeaux marquées par le 40 ème anniversaire de la candidature à la présidentielle de René Dumont. Cette année encore, nous avons droit à un large éventail d'ateliers, d'animations et de rencontres. Entre toutes les options possibles, mon choix des conférences est fait : la transition énergétique et la réforme territoriale.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 12:32

 

Claude Gauthé, ancien maire et actuel président du comité local des anciens combattants, a déposé une gerbe en mémoire des 10 Mirepéciens morts pendant la 1 re Guerre mondiale./Photo DDM, S.Lapeyrère
Claude Gauthé, ancien maire et actuel président du comité local des anciens combattants, a déposé une gerbe en mémoire des 10 Mirepéciens morts pendant la 1 re Guerre mondiale./Photo DDM, S.Lapeyrère 

«Mort pour la France.» Ces mots ont retenti dix fois hier matin à Mirepoix pour le centenaire de la Grande Guerre. Cette fameuse «Der des Der». Et cet appel des poilus était particulièrement poignant. Etayé par un travail historique, chaque nom est devenu une histoire, un parcours de vie qui s'est souvent soldé par un décès dans d'atroces souffrances pour défendre la mère patrie.

A l'invitation d'Alain Abeillé, conseiller municipal, environ 100 personnes s'étaient réunies autour du monument aux morts de la commune. Dans les rangs, l'ensemble des élus du canton avaient fait le déplacement, encadrés par les représentants d'associations des anciens combattants du Souvenir français et de l'ANACR.

Tous ont rendu hommage à «l'épouvantable» tribut ponctionné à ce petit village peuplé à l'époque de 180 habitants. Mais également au monde, au pays tout entier et, bien sûr, au département en particulier. Plus de 90 000 Gersois ont été mobilisés en 1914. 8 382 d'entre eux ne sont jamais revenus. Sans parler des 1 429 disparus, des 3 604 mutilés et réformés ou de ces 2 341 veuves laissées dans le chagrin. Fait plus rare, l'engagement des femmes a été largement salué par la conseillère régionale, Fatma Adda : «Surtout dans un département rural comme le nôtre, n'oublions pas que, grâce à leur courage, elles ont tenu les champs, soigné les ‘gueules cassées'et fait tourner l'économie des villes.»

Comme toutes les guerres, celle-ci a laissé des stigmates irréversibles. Que l'on se remémore toujours avec émotion autour des 400 monuments aux morts du Gers. «Mes deux grands-pères se sont engagés. L'un d'eux a laissé un bras dans les tranchées. Aujourd'hui, c'est aussi le respect des anciens», glisse Nicole, domiciliée à Tourrenquets. Un respect que tous continuent de transmettre aux jeunes générations. Car, comme l'a rappelé Alain Cheymol au nom de l'ANACR, «la paix n'est pas une heureuse fatalité.» Quel écho en ce moment.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 22:49

Monsieur le Maire

Monsieur le Président de la communauté des communes,

Monsieur le représentant de la gendarmerie,

Monsieur le délégué du souvenir français,

Messieurs les anciens combattants,

Mesdames, Messieurs les élus,

Mesdames, Messieurs,

Je veux saluer, Monsieur le Maire, votre initiative républicaine de commémorer le centenaire de la guerre de 1914-1918, guerre qui marqua tragiquement l’entrée du monde dans le XXe siècle. 

Je vous remercie chaleureusement, Messieurs Esquiro, Abeillé, d'y associer la Région et de lui donner la parole sur cette période de notre histoire, qui fut si tragique, si douloureuse pour notre pays, cruelle pour les dizaines de nations qui se trouvèrent impliquées dans ce conflit, et dont, aujourd’hui, tous les témoins directs ont disparu. 

  Revenir sur ce conflit, c’'est d’abord rendre justice à ce  million et demi de français qui, de la Marne au Chemin des Dames, tombèrent sur les champs de bataille, connurent pendant ces si longues années, les affres, l'effroi, la mort pour défendre l'intégrité de notre territoire. 

Mais c’est aussi évoquer ces 430 000 soldats qui vinrent de toutes les  anciennes colonies, de l’Afrique à l’Asie du Sud-Est, pour participer à une guerre qui aurait pu ne pas être la leur. 

Et c’est encore rendre  hommage à ces 40 millions d’êtres humains, issus de tous les continents, morts ou à jamais blessés dans leur chair et dans leur esprit, à ces disparus,  à ces soldats inconnus, ces anonymes, mais aussi à tous ceux qui survécurent, les rescapés, ces femmes et ces hommes qui connurent l'horreur d'une guerre à laquelle ils n'étaient pas préparés et qui devait etre la Der des Der..

Ecoutons les mots de Maurice Genevois dans ses « Carnets de Guerre », un des écrivains qui sut rendre si prégnante l’épouvante, qui nous fit vivre par procuration le quotidien, le terrible quotidien des tranchées 

… Cela ne m’a saisi que longtemps après, dans le creux d’argile mouillée où j’étais revenu m’asseoir, … : une froideur dure, une indifférence dégoutée pour toutes les choses que je voyais, pour l’ignominie de la boue et la misère des cadavres, pour le jour triste sur la crête, pour l’acharnement des obus... Je ne sens même plus ma fatigue ; je ne redoute plus rien, même plus l’écrasement de mes os sous l’une de ces chutes énormes, ni le déchirement de ma chair sous la morsure des éclats d’acier. Je n’ai plus pitié des vivants, … Nulle violence ne me soulève, nulle houle de chagrin, nul sursaut d’indignation virile. Ce n’est même plus du désespoir, cette sècheresse du cœur dont je sens le goût à ma gorge ; de la résignation non plus... Ce n’est que cela : une froideur dure, une indifférence desséchée, pareille à une contracture de l’âme. 

Horrible carnage : 1,5 millions de Morts pour la France, 630 000 veuves de guerre devenues chef de famille au recensement de 1921.

Et permettez- moi, Mesdames et Messieurs, de souligner ici le courage de ces millions de femmes qui contribuèrent avec la plus grande abnégation, à cet effort national qui revêtit des formes multiples. Et comme nous sommes dans un des départements les plus ruraux de France, je commencerai par saluer la mémoire de ces femmes d’agriculteurs qui répondirent, le 7 août 1914, à l’appel du Président du Conseil René Viviani :

« Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille. Préparez-vous à leur montrer, demain, la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés ! Il n'y a pas, dans ces heures graves, de labeur infime. Tout est grand qui sert le pays. Debout ! A l'action ! A l'œuvre !

- Courage donc de ces  femmes de paysans, dans cette France à dominante agricole, qui durent assumer à partir de l'été 1914 les pénibles travaux des champs de nos campagnes ;
-  Courage et dévouement de ces infirmières qui soignèrent les blessés, les mutilés, les gueules cassées, dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ;
- Courage, abnégation de ces  marraines de guerre  qui écrivirent et envoyèrent des colis aux soldats du front, visitèrent les blessés dans les hôpitaux ;
- Courage aussi de ces femmes des villes qui remplacèrent les hommes partis au front, qui distribuèrent le courrier, conduisirent les tramways, travaillèrent dans les usines d'armement. 

  Cent ans après, chaque ville, chaque village, chaque hameau porte les traces de sa jeunesse défunte. 

Il n’y a pas de village en France où un monument aux morts n’ait été érigé, il n'y a pas de village qui n’ait payé le tribut du sang.  Ainsi, notre commune de Mirepoix n'a pas fait exception et a payé lourdement son tribut en y perdant 10 de ses enfants.   

  Et, il n'y a pas une famille qui n'ait compté parmi elle au moins, un pioupiou, un soldat, un poilu. 

Beaucoup d'entre nous ont eu un grand-père, qui certainement comme le mien, a porté dans son corps les stigmates de l'horreur de cette guerre. Et dont le souvenir de sa participation dans ce conflit continue à être entretenu par ses descendants : un objet, une photographie jaunie, un document retraçant ses passages au 1er  Régiment des Tirailleurs ou au 14e Bataillon de marche... 

Célébrer la mémoire de nos anciens combattants est un devoir, la transmettre une exigence, quand son objectif ne vise que le mieux vivre ensemble et la nécessaire tolérance impliquant le respect de nos différences. Petites ou grandes, mais qui toujours nous enrichissent. 

Et si ces quatre terribles années que connurent nos anciens se mesurent aussi en instants de vie, elles sont également la somme de parcelles de vie de dizaines de milliers de personnes qui nous ressemblent, qui comme nous voulaient aimer, être aimé, et comme nous en éprouvons en ce début du XXIe siècle le besoin et le désir, avaient, eux aussi, envie de choisir librement leur présent et leur avenir.

La mémoire de ces soldats, nous invite à nous rassembler, à être toutes et tous unis dans le recueillement, car la mémoire doit être partagée et nous la partageons en cet instant. 

La transmission donne, notamment à nos plus jeunes, les outils nécessaires, tirés essentiellement de l’étude des faits du passé, de l’Histoire, la grande et la petite, qui leur permet de décrypter la société dans laquelle ils vivent. Et d’opérer des choix responsables, si par malheur, par les vicissitudes de la vie, ils devaient être confrontés, de près ou de loin, à des situations aussi ravageuses. 

La Première Guerre mondiale, comme tant de guerre le furent et, hélas, le sont encore, c’est l’histoire de la souffrance humaine, de cette souffrance infligée aux combattants et aux civils, les privations pour ces derniers, la peur, les blessures, la mort pour les premiers.

Alors Mesdames et Messieurs, c’est au nom d’une certaine conception de l’humanité qu'il s'agit, par simple amour de la vie, d'en garder la mémoire et d'en faire vivre le souvenir avec la volonté farouche de maintenir la paix.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 09:54

Malgré un public clairsemé

(Place à l'opérette ! )

Elle se sentait un peu seule la centaine de spectateurs qui avaient pris place, soit sur les chaises,soit sur les gradins du Théâtre de Verdure pour assister à la première représentation de musique classique donnée à Seissan. En ouverture La Lyre Seissanaise associée à l’Harmonie Massylvaine sous la baguette de Rémi Lacoste a donné le ton de la soirée en interprétant des extrais d’airs connus comme la Flûte Enchantée ou Casse-Noisette sans oublier l’incontournable Carmen. Place ensuite à la troupe des Chants de Garonne dirigée par Jean-François Gardeil, 25 comédiens, 3 musiciens, 12 tableaux qui ont fait pénétrer le spectateur aussi bien dans le domaine de l’opéra classique que de l’opérette ou de la comédie musicale mais aussi dans l’opéra chinois ou indien, une découverte pour beaucoup ! La Compagnie Chants de Garonne, ce sont des professionnels qui jouent pour tout public, chaque tableau étant présenté avec beaucoup de pédagogie mais aussi d’humour, avec même parfois une petite touche de régionalisme, manière de rappeler que la grande musique a aussi sa place en terre occitane. Parodiez, parodiez, ça amuse et il en restera toujours quelque chose, semble être la devise de la troupe de Jean-François Gardeil. Même professionnalisme du côté des techniciens, changeant les décors en un tour de main tandis que les comédiens réapparaissaient avec de nouveaux costumes, laissant à peine le temps de présenter le tableau suivant. Tout s’est donc enchainé à grande vitesse, confirmant que le Théâtre de Verdure peut prétendre à une vocation artistique de haut niveau. Ce n’est pas le succès mitigé de cette soirée par manque de public qui va décourager François Rivière et son équipe. Des choses sont certainement à revoir, notamment la publicité. La présence de Franck Montaugé, Maire d’Auch et de Fatma Adda, Conseillère Régionale ne pouvaient que conforter le Maire dans sa volonté d’amener la culture en milieu rural.

Le Petit Journal
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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 00:06

Le mercredi 2 juillet dernier, le Forum Apprentissage « tous secteurs professionnels » s'est déroulé à la Maison de l’Agriculture à Auch. Cette action de promotion sur le territoire de Midi-Pyrénées a été initiée par le Conseil Régional. C’est le Bureau Territorial du Gers de la Région Midi-Pyrénées, avec ses partenaires les Chambres consulaires, et les professionnels de l’orientation et de l’emploi qui ont animé la matinée. L’ouverture a été faite par Stéphane MINGUET, membre de la Chambre d’Agriculture référent de la Commission emploi-formation et Mme Dominique LHOSTE-RESCLAUSE, Directeur de la Chambre d’Agriculture. Ils ont rappelé les missions de service public déléguées à la Chambre d’Agriculture depuis 2007 sur l’apprentissage agricole. La Chambre d’Agriculture, en 2013, a eu 119 contacts avec des jeunes et 78 contacts avec des entreprises. 55 jeunes ont été orientés vers des employeurs potentiels, 30 % des demandes satisfaites se sont conclues par la signature d’un contrat. 73 contrats d’apprentissage ont été accompagnés en plus de l’enregistrement des dossiers. Mme Fatma ADDA, Conseillère régionale, a rappelé les engagements de la Région pour l’apprentissage en matière de formation (700 formations pour Midi-Pyrénnées) et  d'engagements financiers en faveur des apprentis et de leurs employeurs. Mme Dominique CLUSA-WEBER, Directrice de l’unité territoriale du Gers de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi), a, quant à elle, insisté sur l’employabilité des apprentis à la sortie des formations et sur les niveaux de qualification accessibles par l’apprentissage (du CAP à l’école d’ingénieur). Deux témoins étaient également présents, MM. Didier BAJON et Maxime PERES venus présenter leurs parcours d’apprentis agricoles. Ce forum s’adressait aux scolaires, aux jeunes, aux demandeurs d’emploi, aux adultes accompagnant des jeunes, aux professionnels de l’orientation et à toute personne intéressée par la voie de l’apprentissage. La fréquentation du forum, c'est la venue de 80 personnes, dont 54 en recherche et intéressées par la voie de l’apprentissage. Toutes les personnes qui sont venues habitent dans le Gers et 20 % des présents en recherche habitent Auch. Le forum s’est articulé autour : d’ateliers d’information sur le contrat  d’apprentissage ; de présentation des métiers ; d’un affichage d’offres de contrats d’apprentissage ; de la présence des CFA avec leurs offres de formation.

La Volonté Paysanne

 

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:10

Seissan

11/07/2014

Sous la grande halle

Le Petit Journal | Gers | Locale | Pendant l'exposé de Mme le Sous-Préfet
( Pendant l'exposé de Mme le Sous-Préfet)
-+
l’initiative de Martine Pédoussaut, c’est à Seissan qu’a été célébré le 150e anniversaire de la Croix Rouge dans le cadre du département. Etaient représentés les antennnes d’Auch, Cazaubon, Condom, Eauze, l’Isle Jourdain, Lombez, Masseube, Mirande en présence de Jean Carensac, Président régional, de Marie-Josée Lier, Présidente départementale et de nombreux bénévoles. Aussi la halle au gras, illustrée par des dessins d’enfants, était aux couleurs de la vénérable association mise sur pied au lendemain de la terrible bataille de Soférino, Henry Dunan ne supportant plus de voir les morts laissés sans sépultures et les blessés agonisant sans pouvoir recevoir des soins. Invitée, Mme le Sous-Préfet de Mirande représentant M. le Préfet du Gers, indisponible, a d’ailleurs fait l’historique de la Croix Rouge et son évolution jusqu’à ce jour en évoquant ses sept grands principes actuels, Gilles Amarger, 1er adjoint représentait Monsieur le Maire et Bastien Porta la caserne des sapeurs pompiers. A l’heure de l’apéritif, la chorale Mêl-i Mêl-o dirigée par Jean Labelle a chanté les sept principes, terminant par l’hymne écrit spécialement pour l’occasion. Avant de passer à table, Martine Pédoussaut a reçu un diplôme et une médaille de reconnaissance pour son investissement auprès de la Croix Rouge. L’après-midi ayant été consacré à différentes discussions et rencontres, la journée ne pouvait que se terminer sur une note pleine d’espérance, c’est-à-dire en musique pendant l’apéritif dinatoire servi au bénéfice de l’association. C’est l’Harmonie fleurantine qui fête d’ailleurs cette année son 140e anniversaire qui a assuré avec beaucoup de brio la partie musicale en présence de Mme la Conseillère Générale Fatma Adda. A la fois, signe de remerciements envers les musiciens et symbole de la solidarité que représente la Croix Rouge, lors du dernier morceau, les convives se sont levés et ont entouré les musiciens, faisant la chenille de l’amitié.
Le Petit Journal
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 13:45

Emouvante cérémonie pour les obsèques civiles de Bertrand Rambour, maire de Valence-sur-Baïse, hier après-midi, sur une place de la mairie archicomble et en présence de nombreuses personnalités parmi lesquelles Marlène Germain, sous-préfète de Condom ; Philippe Martin, conseiller général du canton ; Gisèle Biémouret, députée ; Jean-Claude Peyrecave, vice-président du conseil régional ; Fatma Adda, conseillère régionale EELV ; Gérard Dubrac, maire de Condom, la quasi-totalité des maires de la communauté de communes de la Ténarèze, et du conseil municipal de Valence conduit par Marie-Thérèse Broca-Lannaud, 1re adjointe. La cérémonie a débuté par une minute de silence suivie de «La Marseillaise» interprétée par l'harmonie du Réveil valencien en présence d'un détachement du corps de sapeurs-pompiers, de la gendarmerie, des porte-drapeaux d'anciens combattants. Marie-Thérèse Broca-Lannaud, très émue, a évoqué ce camarade d'école jovial, cet homme d'action et de conviction qu'a été Bertrand Rambour. Jean-Claude Peyrecave, qui l'a connu sur les bancs du collège et du lycée à Condom, a rappelé «l'humaniste qu'on honore aujourd'hui». Gisèle Biémouret, Fatma Adda et Philippe Martin ont pris la parole pour saluer l'homme de cœur, de conviction et d'abnégation qu'était Bertrand. C'est la sous-préfète qui concluait : «Si je ne connaissais pas le maire que nous honorons aujourd'hui, un maire qui semble avoir vécu pour les autres, porté au firmament en mars 2014, je tiens, au nom de l'Etat, à présenter mes sincères condoléances.»


C'est au cimetière de Cassaigne, dans le caveau familial, qu'a été inhumé le maire de Valence.

A Perrine son épouse, Héloïse, Paul et Charlotte ses enfants, Ernest, Adèle, Manon et Gabriel, ses petits-enfants, à Jeanne sa maman, à toute sa famille, nous adressons nos sincères condoléances. «Adieu Bertrand, nous ne t'oublierons jamais, le chemin que tu as tracé, d'autres le continueront.»

Publié le 03/07/2014 à 08:55 par Daniel Da Silva

Dépêche du Gers

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