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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 19:42
Nous sommes très sensibles à cette problématique de l'implantation de champs photovoltaïques en zone agricole, avec une double volonté :
1. Une position très favorable, depuis toujours, envers les énergies renouvelables, de toute nature, d'autant plus que la France s'est engagée sur des objectifs significatifs, dans sa Stratégie nationale du développement durable (2003 + 2007), attitude confortée lors du Grenelle de l'environnement ; et ceci sans réduire une recherche systématique d'économies des autres ressources énergétiques ("la meilleure énergie est celle que l'on ne consomme pas") .
2. Parallèlement, une opposition farouche à l'usage de terres arables cultivables pour mettre des panneaux photovoltaïques, qui peuvent fort bien trouver leur place sur des toitures de bâtiments (publics ou privés), ceci pour favoriser le maintien des agriculteurs-producteurs, la relocalisation de l'agriculture, le développement des productions locales, c'est à dire la vie rurale ...
S'agissant des paysages, bien entendu, ils constituent notre cadre de vie, et un des atouts attractifs du tourisme dans la région ; ceci explique aussi une vigilance particulière sur les éventuels projets de zones de développement de l'éolien, pour lequel le Gers n'a d'ailleurs pas de potentiel.
Enfin, sur le plan des procédures, l'implantation des champs photovoltaïques relève, pour l'instant du seul droit de l'urbanisme ; les demandes (le dossier doit effectivement comporter une étude -modeste - d'impact sur l'environement ) sont examinées par les services de l' Etat ( pilotage : la nouvelle direction départementale des territoires DDT, puis décision Préfet ) ; dans cette procédure, l'avis des conseils municipaux est effectivement sollicité, mais il n'y a pas d'enquête publique. Nous comptons faire évoluer cette procédure, pour que toutes les "parties prenantes" du projet (personnes directement ou indirectement concernées) soient bien, dans le respect des concepts du développement durable (volet participatif) impliquées dans la réflexion collective.
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Publé par Fatma Adda - dans Environnement
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 21:53
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 23:04
Après Gimont, c’était au tour de Mirande d’accueillir, lundi dernier, la réunion des « Assises des territoires ruraux » voulue par le ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire. Entouré de MM. Lepoutre (PDG), Pierre Beaudran (maire) et Francis Daguzan (conseiller général), le sous-préfet Benjamin Blanchet ouvrait la rencontre en remerciant l’assistance d’élus locaux pour l’accueil réservé à cette manifestation organisée par l’Etat, oubliant au passage de saluer les rares citoyens de la salle. Après avoir rappelé les objectifs visés de la rencontre, soit de nourrir la réflexion du ministre pour un territoire rural attractif, il donnait la parole à MM. Lepoutre et Beaudran. Le premier expliquait les raisons et les difficultés de son installation dans le Gers tandis que le second présentait sa ville tout en se faisant discret sur la mise en place du dispositif « Voisins Vigilants ». Omission qui n’a pas échappé à l’assistance qui dénonçait les risques de dérives possibles d’une telle démarche vouée à s’étendre sur l’ensemble du département. D’autres préoccupations étaient exprimées concernant la fiscalité, la réforme des collectivités territoriales, la démographie médicale et la place des services publics dans le milieu rural. La fermeture des petits commerces au profit d’activités de services comme les banques, les assurances et les agences immobilières a également été présente dans le débat. La question agricole a aussi été longuement évoquée. Des espaces ruraux pour quelles activités s'interrogeait-on ? Autant de thèmes que le sous-préfet devra faire remonter au niveau national. Le débat s’est achevé à 21 h laissant les participants, réunis à huis clos faute de publicité, perplexes quant aux résolutions de l’Etat.
Fatma
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Publé par Fatma Adda - dans Environnement
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 09:22
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 21:45

L’augmentation des déchets n‘est pas une fatalité


Le plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA) du Gers date de 2003. Il est de la responsabilité politique du Conseil général. Les syndicats des élus (Sictom, Sidel, etc.) sont chargés du tri, de la collecte des déchets et Trigone (syndicat mixte départemental) de leur traitement.

Les Verts du Gers tirent le bilan de six années de mise en oeuvre de ce plan par le Conseil Général.

Si la gestion des déchets a progressé dans le département avec l’installation d’aires de collectes, la création de déchetteries (il reste encore à créer celle de Thoux dans le canton de Cologne), nous sommes encore très loin des ambitions affichées à l’époque et de la priorité des Verts qui est de réduire drastiquement la production des déchets à la source.

Pour y parvenir, il nous faut impérativement remettre en cause la conception et la fabrication des produits, le conditionnement pour la vente, pour les transports. D’autant que le prix du pétrole nous incite à repenser nos modes et nos pratiques de consommation.


Exiger la redevance «à la levée» ou «au poids»


Nous trions de mieux en mieux, plus efficacement, mais nous payons toujours aussi cher. Et demain, nous paierons encore davantage si l’on en croit le bulletin d’information du SMCD du secteur Sud, diffusé dans nos boîtes à lettres en novembre 2008. En effet, il annonce que la taxe d’enlèvement des ordures ménagères sera augmentée de 2%.

Pour que ces efforts de tri soient enfin pris en compte dans le coût du traitement des déchets, les Verts préconisent la mise en place de la redevance «à la levée» ou «à la pesée embarquée».

C’est-à-dire que le montant de la redevance, pour le système dit «à la levée», se base sur le nombre de fois où la poubelle est présentée à la benne ordure. Quant au système de pesée, un dispositif électronique placé sur le camion de collecte identifie le bac et le pèse. L’usager est alors facturé en fonction du poids de ses déchets.

Dans les deux cas, les administrés ne payent plus en fonction de la grandeur de leur habitation (taxe très injuste), mais selon la quantité de déchets produits.

Dans les collectivités où les redevances «à la levée» et «à la pesée embarquée» ont été mises en place, le volume collecté des déchets a baissé.

Bien sûr, généraliser ces systèmes n’est pas sans difficulté. Des comportements inadmissibles allant des décharges sauvages au brûlage illégal sont à craindre.

Si ces systèmes peuvent se concevoir pour des zones pavillonnaires, il faut les adapter pour l’habitat collectif. Quel que soit le système qui sera retenu, le prix de la gestion des déchets sera connu par l’usager en temps réel et il sera proportionnel à ses efforts.

Certains esprits chagrins jugeront sans doute utopique la mise en place effective de cette tarification incitative. Il faut savoir que tant dans les communes de petites tailles (Portes d’alsace 13000 habitants) que dans les villes moyennes (Besançon 170000 habitants ), les techniques utilisées ont fait leurs preuves pour la plus grande satisfaction des usagers. La mise en place de la tarification incitative est possible, il faut surtout de l’audace.

Dans les prochains jours, cette ancienne revendication écologiste pourrait trouver une réalité avec le Grenelle de l’environnement. Les conclusions de ce dernier vont dans ce sens. Souhaitons, que la volonté politique soit au rendez-vous. Les Verts y veilleront.


Maintenir les efforts de sensibilisation au compostage


Pour apporter une réponse locale à la production et au traitement des déchets verts, des composteurs individuels sont distribués par Trigone. Mais on ignore toujours le tonnage sorti du circuit de collecte, ce qui nuit à l’efficacité de cette activité.

Le plan départemental de 2003 parlait de plates-formes de compostage collectif. Dans le cadre du département, l’initiative d’une plate-forme de compostage doit relever impérativement de la collectivité condition d’une mise en œuvre responsable. En aucun cas, elle ne doit dépendre d’une entreprise privée.

Et les scénarios de traitement doivent intégrer les spécificités locales: à savoir la densité de l’habitat, la présence plus ou moins importante de déchets organiques compostables, les difficultés (éloignement de la plate-forme) des utilisateurs qui pour beaucoup seront des agriculteurs…

Car chacun sait que le traitement des déchets peut occasionner un certain nombre de désagréments. Il convient de rechercher les techniques les plus adaptées à notre territoire et d’en informer, voire y associer les citoyens.

De la participation des usagers, dépendront les résultats.


Communiquer


En matière de communication, les Sictom peuvent et doivent mieux faire. Il ne suffit pas de proposer, il faut faire savoir. Il faut que les Gersois sachent que les centres d’enfouissement technique sont proches de la saturation: d’ores et déjà Moncorneil fonctionne à plein régime et selon des sources sûres Pavie sera saturé en 2011.

Le tri est nécessaire, mais il ne suffit plus. Tout n’est pas recyclable et ce qui est l’est ne l’est pas toujours à 100%. Une seule solution: réduire la production des déchets ou trouver d’autres centres d’enfouissement sur des sites adaptés.

Parler de déchets, c’est aussi anticiper le nouveau plan mis en place par le conseil général qui démarrera en 2010.

Les Verts s’engagent à influer sur ce nouveau plan pour une réduction drastique des déchets à la source afin d’en limiter le tonnage global.

Fatma Adda


Cet article est extrait du Poivre Vert n° 23 que vous pouvez télécharger : Poivre Vert n° 23.

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Publé par Fatma Adda - dans Environnement
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 09:17
Les Verts sont systématiquement sollicités lorsque se posent des questions liées à l’environnement. Ce qui est bien naturel.
Aujourd’hui, nous sommes interpellés sur un projet de création d’un parc de 30 éoliennes, chacune d’une hauteur de 170 mètres, à Saint- Maur.
Évidemment, nous sommes favorables à toutes les énergies propres et renouvelables. Néanmoins, nous ne sommes pas indifférents à l’impact des éoliennes sur le paysage. Il ne s’agit pas d’installer des éoliennes partout et n’importe comment. Une planification intelligente est nécessaire. Il faut faire appel à cette énergie en fonction du territoire concerné et choisir rigoureusement les sites éoliens.
Il est tout aussi important d’informer et d’écouter les populations concernées par un projet d’une telle importance. C’est une condition sine qua non pour nous mais aussi une obligation au regard de la préfecture. Dans le cas de St Maur, rien ne pourra se faire sans une véritable concertation entre les parties qui doit déboucher sur un consensus qui privilégiera l’intérêt général.
Les Verts appellent donc chacun à faire preuve de la plus grande responsabilité: aux porteurs de projet et aux pouvoirs publics de faire vivre l’information et la concertation; aux élus locaux de rester attentifs, toujours, à l’intérêt général, à tous les habitants.
Fatma Adda
Toutes informations sur le site de Planète éolienne: http://www.planete-eolienne.fr/

Cet article est extrait du Poivre Vert n° 23 que vous pouvez télécharger : Poivre Vert n° 23.
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